CITROEN DS3 CABRIOLET : C’EST SUPER ! C’EST LE PRINTEMPS

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CITROEN DS3 CABRIOLET : C’EST SUPER ! C’EST LE PRINTEMPS Demander un devis

Publié le 1 avril 2013

Révélé au public lors du dernier Mondial de Paris, le cabriolet est une évolution logique de la Citroën DS3, surtout si l’on considère son environnement concurrentiel.

Avec le retour des beaux jours, certains vont se poser la question au moment de renouveler leur véhicule : « Et pourquoi pas un cabriolet cette fois-ci ? ». Dans ce domaine, Citroën ne proposait plus rien depuis l’abandon du C3 Pluriel en 2010. Alors que le cousin Peugeot misait sur le toit rigide rétractable, Citroën restait fidèle à la toile en ajoutant un dispositif original : les arches de toit étaient démontables. Fausse bonne idée : pesant 12 kg chacune, impossible à loger dans le coffre, leur absence rendait impossible un recapotage en cas de besoin. Le système de faisant au final que renchérir le véhicule, le succès resta mitigé.

Citroën DS3

Si le C3 Pluriel n’a pas eu de successeur direct, l’idée d’un petit cabriolet a cependant continué de faire son chemin. Le résultat a été dévoilé au public lors du dernier Mondial de Paris sous la forme de la DS3 cabriolet.

Certains pourront trouver que l’appellation est quelque peu usurpée. Cette nouvelle variante de la DS3 dispose en effet d’un très grand toit ouvrant pouvant être manœuvré électriquement jusqu’à 120 km/h sur trois positions : fermé, ouvert jusqu’à la lunette arrière ou totalement replié. Certains n’hésitent pas à convoquer les mânes de la 2 CV, la prestigieuse ancêtre étant elle aussi dotée d’un toit souple repliable. Nostalgie, quand tu nous tiens…

En ville, on tendra toutefois à éviter de replier totalement le toit, la présence d’un radar de recul ne compensant qu’imparfaitement l’occultation de la lunette arrière.

 

Citroën DS3 habitacle

Plus question cette fois-ci d’arches mobiles : cela profite à la rigidité générale mais, du coup, seuls les occupants des places arrière se sentiront vraiment dans un cabriolet. La présence des vitres latérales limite évidemment l’impression de « plein air » mais elles font également grâce des turbulences aérodynamiques.

Ainsi, même avec le toit replié, le conducteur et le passager avant se trouvent très bien protégés du vent et les sensations de conduite sont identiques à celles de la berline, c’est-à-dire excellentes. La direction est précise, le freinage efficace et la DS3 ne craint pas les enchaînements de courbes rapides.

On appréciera particulièrement le caractère et le dynamisme du moteur 1.6 THP – 155 ch, bien servi par une boîte à six rapports agréable à manier. Outre ce bloc, uniquement proposé en finition haute Sport Chic, la DS3 cabriolet est proposée avec les moteurs 1.2 VTi – 82 ch, 1.6 VTi – 120 ch (boîte manuelle ou automatique) et 1.6 e-HDi – 90 ch. Ne rejetant que 99 g/km de CO2, ce dernier ouvre droit à un bonus de 200 e.

 

Si le poids total du véhicule n’augmente que de 25 kg, le coffre perd 40 l, passant à 245 l guère accessibles en raison de la taille réduit de l’ouverture. Esthétiquement, outre le nouveau toit, le cabriolet se distingue par de nouveaux feux arrière à effet 3D. En revanche, pas de changement dans l’habitacle qui, au-delà d’une présentation aguicheuse et des nombreuses possibilités de personnalisation, continuent de faire appel à certains plastiques manquant de cachet, notamment dans ses parties basses.

 

En passant au cabriolet, la DS3 garde intacte sa séduction. Facturé 3 000 e de plus que la berline à version équivalente, il va permettre aux Chevrons de faire pièce aux Fiat 500 C et autres Mini cabriolet.

Sylvain LHOTE

source : Autovista

Crédit Photos Autovista / Citroën

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